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Site officiel du calligraphe Mohammed Amine Bouhid

Arbre des calligraphes et des licenciés

En calligraphie, le sanad est une chaîne continue de maîtres et d’élèves : chacun reçoit du précédent, par la parole, la pratique et la correction, jusqu’à l’ijâza. Ces arbres documentent la chaîne qui va de Belaid Hamidi à Mohammed Amine Bouhid, puis à ses élèves du Centre Thanoon.

Le sanad et l’ijâza traditionnelle

L’ijâza est un texte que le maître écrit et signe de sa main, attestant que l’élève maîtrise les règles de l’écriture et peut la pratiquer et l’enseigner. Ce n’est pas une attestation de présence, mais le fruit d’années d’observation, d’imitation, de pratique et de correction.

Par l’ijâza, l’élève rejoint la chaîne des gens du métier : il sait de qui il a reçu, et de qui son maître a reçu — et le dépôt se transmet de génération en génération.

ijâzas en calligraphie arabe
29
calligraphes licenciés
19

selon la brochure « De la main du maître à la main de l’élève » (2026)

Chaîne de transmission du thuluth maghrébin

Belaid Hamidi → Mohammed Amine Bouhid → ses élèves titulaires de l’ijâza en thuluth maghrébin.

Cliquez sur un arbre pour l’afficher en entier, puis à nouveau pour zoomer et lire les noms.

Source : arbres des licenciés, Centre Thanoon — 2026